beaubourg

La nuit cajoline reprends les a

Le tombeau de monsieur lustucru revient seukement quand il fait tard

Ce n’est pas pour rien que si nous réfléchissons ensemble nous nous sommes dit que le bleu

L’or qui coule de ses narines dégouline jusque sur les sol à ca

Le sol à carreaux blancs et noirs sur lequel une bouteille de ketchup s’est cassé

Le

Le gazon vert que le vent fouette repsire en silence

Le vent les feuilles et les prunelles des fleurs m’embrasent en repos

Le souffle de l’arbre étouffe le champ de l’oiseau

Les absences de sons interminables appelées musique

Les phares de la voiture allumés malgré le brouillard

Plus de batterie devant la bibliothèque

Les roues de l’aspirateur ne laisse pas de sillons dire quelque chose sur la fin pour conclure le rayon du périmètre

S’estompe en vain en vain en vain

Tentatvie de retenir le plus longtemps possible sa respiration en écrivant la plus longue phrase de tous les temps

Le renard se promène dans une forêt sous alimentée en herbe et en lumièr et en renégat car on n’a jamais assez de renégat surtout en hiver lorsque le bois et le charbon meurent en silence la neige tombe et les bruits de pas en silence en silence