Il court et ses pas font jaillir en kaléidoscope étoileux les gouttes d’eaux des flaques  de boue. Le cristal. Et le pétrole qui est de l’eau noire est de l’or. Dans lesquels je plonge mes yeux pour effacer la souffrance de celui qui dort dehors sur une plaque de métro ou pire, dans les bras de la commune cruauté humaine.

La voilà enfin, la troisième partie du roman

Partie_3_Evagination

Note techinque:
Il est possible de grossir la police d'écriture à l'affichage en appuyant sur la touche crtl tout en tournant simultanément la mollette de la souris

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